Objectif Conseils - Expert en gestion de patrimoine

Sans la liberté du conseil, il n'est point de patrimoine adapté

 

Un dernier verre ?

Edito - 15 Janvier 2018

  

Qui n’a jamais prononcé ces mots au bout d’une soirée arrosée entre amis et avant de reprendre la route?

 

Nous en connaissons tous les risques et peu à peu s’est installé dans nos consciences ce réflexe salutaire où chacun se sent responsable de l’autre en appelant un taxi pour éviter la sortie de route, l’hôpital et pire encore.

 

Lorsque nous regardons l’économie mondiale, l’analogie est frappante.

 

Les aubergistes que constituent les banques centrales payent depuis dix années la tournée générale. Presque aucun pays sur la planète n’a encore repris ses clés déposées derrière le comptoir et pourtant nous sommes bien tous en route, lancés à vive allure. Où sont les freins et le prochain virage?

 

Ici ou là quelques amis, quelques économistes devrais-je dire, nous alertent sur le risque que nous courrons, mais qui les écoute?

 

Il sera bien nécessaire de cuver avant de prendre la voiture, cela s’appelle l’arrêt du versement des milliers de milliards de liquidités par les banquiers centraux, cela s’appelle aussi la baisse de l’endettement.

 

Comment dans ces conditions espérer une croissance sereine et un maintien, à défaut de croissance, de la valeur de nos actifs quel qu’ils soient : financiers, fonciers, agricoles, immobiliers, artistiques?

 

Où investir et épargner? Comment éviter le mauvais virage, quelle route emprunter vers quelle destination, comment gérer tous ces risques?

 

Le pire n’est jamais certain ni prévisible dans sa date de survenue, mais le bon sens, toujours, commande de rester très vigilant, de faire une pause ou de rentrer à pied.

 

C’est tout le sens des entretiens et échanges que nous menons quotidiennement avec nos clients à qui nous nous devons de délivrer nos conseils ; il est toujours difficile d’être contrariant, ou de quitter trop tôt la table du banquet et pourtant.

 

Il arrive que ce soit salutaire, même pour ceux dont l’importance du patrimoine et des revenus les autorise à vivre la prochaine crise avec une bouteille à portée de main.

 

 

 

Le 15 janvier 2018

Jacques Riché

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